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Plus pareil

C'est plus qu'un vertige, c'est un corps ébranlé, comme un morceau à l'intérieur parti en miettes

J'ai perdu. Pas ma vie, pas ma tête, pas mon coeur, pas mon âme. J'ai perdu...

Depuis tout tourne. Je ne comprends rien. C'est un viol, c'est un racket.

La réalité, c'est que nous ne maîtrisons rien, que nous sommes à nu.

Nos actes, eux, restent. Nos gestes quotidiens, nos choix, nos mots.

Croiser un regard dans le métro, dompter un sourire, danser pour exorciser le Mal.

Et ce terrible uppercut qui résonne sans cesse, ce point qui tape dans le ventre un peu trop.

J'ai changé. Le monde autour de moi a changé. C'est comme un râle.

Oui j'ai peur. Peur de l'horreur, de l'indicible, de l'inexplicable. Peur pour moi, pour elle, pour lui. 

Il n'y a plus de verbe, plus d'air, plus rien. Mais du gouffre jaillit la lumière.

C'est au fond du puits le plus sombre que le soleil luit,

Ecrasant l'ombre de ses dards, arrosant les hommes de sa force, nourrissant la terre .

Rebelle, encore et toujours ; rebelle de l'amour, de la paix, du pardon.

Il reste une pièce en moi qui n'a pas été anéantie et qui ne le sera jamais.

Je crois. Je crois. Et je grandis encore. je veux que la joie déchire ma bouche. Je veux que l'amour m'aspire.

Copyright @Marion Gestin Duchêne

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